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Quelle taille de chaussure choisir ?
Quel flex de chaussure de ski correspond à mon poids, mon niveau de ski ou à ma pratique ?
Dois-je choisir ma chaussure de ski par rapport à mes skis ?
Quelle gamme de chaussures de ski sera en adéquation avec mon niveau de ski ?

Autant de questions récurrentes auxquelles nous allons essayer de répondre.

Choisir sa chaussure de ski, celle qui correspondra au mieux à ses attentes (confort, chaleur, etc.…) et ses besoins (maintien, rigidité, etc.…) reste la difficulté principale pour la plupart des skieurs lors de l’achat.
La chaussure de ski est l’un des articles de sport les plus compliqués à bien choisir, qui a-t-il de plus désagréable que de voir ses vacances au ski gâchées par un mal de pied. Voici donc quelques conseils pour que confort, chaleur, maintien, rigidité et autres, fassent partie intégrante de vos sorties à ski.

01 La pointure réelle !

Le premier obstacle rencontré, le principal en fait, dans le choix d'une chaussure se résume à la question sur sa VRAIE pointure.
En effet, selon les marques de chaussures de ville, nous allons chausser plus ou moins grand.
Il faut savoir que les pointures françaises ne résultent pas d'une unité de mesure, mais d'un calcul prenant en compte une longueur en centimètres (taille du pied à plat + 1cm divisé par 2/3).
Ces pointures sont donc sujettes à interprétations selon la marque et le pays d'origine.
Ceci explique le problème que l'on va avoir à connaître sa pointure réelle.

Dans le ski les choses sont plus simples, depuis de nombreuses années la majorité des marques de chaussure se sont entendues pour normaliser les pointures et expriment celles-ci en centimètres.
Pour résumer, si votre pied mesure 26.0 cm de longueur, vous pourrez sans hésiter prendre du 26.0 parmi les différentes marques de chaussures de ski.

Comment déterminer sa pointure en chaussure de ski ?

•    Utiliser un mètre que l'on positionnera contre l'angle d'un mur
•    Dérouler le mètre sur une cinquantaine de centimètres
•    Positionner son pied par-dessus, le talon bien collé à l'angle du mur
•    Exercer une flexion de façon à mettre son pied en contrainte (qu'il s'écrase)
•    Lire la longueur à l'aplomb du plus long doigt de pied. Vous connaissez maintenant votre vraie pointure en Cm !
On prend la chaussure de ski dans sa pointure réelle, il est essentiel de chausser la bonne taille (si on fait du 26.0, on prend du 26.0), car le fait de prendre plus grand est, dans la plupart des cas, générateur de problèmes insolubles, alors qu’une chaussure ajustée sera toujours confortable.

2. Et le Volume alors ?

En chaussure de ski, on ne se contente pas de chausser une pointure, mais plutôt un volume général. En effet, plusieurs paramètres dimensionnels entrent en compte : la longueur du pied, sa largeur aux métatarses (avant du pied) et la hauteur du coup de pied.
On va donc se retrouver, pour une même pointure, avec une multitude de pieds différents, des pieds larges comme des pieds étroits qu’il faudra chausser de manière différente.
L'avancée technologique au niveau des matériaux utilisés dans la conception de la chaussure, et surtout de son chausson, rend les choses beaucoup plus faciles aujourd’hui.
Effectivement, la plupart des chaussons sont thermoformables et prennent ainsi en compte les différences de volume et s'y adaptent.
Dans les cas les plus complexes, des interventions sur la coque sont toujours réalisables.
A savoir : une botte de ski change de coque tous les centimètres. Ainsi, une coque en 26.0 cm sera la même qu'en 26.5 cm, la différence se  jouera sur le volume et non sur la longueur. Seule l'épaisseur de semelle interne (dans le chausson) change, si l'on veut prendre plus grand il faut dans ce cas du 27.0, si l'on veut prendre plus petit il faut du 25.0. Une même chaussure donne donc deux pointures différentes.

3. Le choix de sa chaussure de ski

Le choix de sa paire de chaussures de ski doit se faire en prenant en compte plusieurs paramètres, à savoir son niveau de ski et son sexe.

a. le niveau de ski

Le niveau de ski est très important lors de l’achat de chaussure de ski, car il détermine plusieurs facteurs techniques. Les skieurs ayant un niveau de bon à très bon privilégieront la performance, une chaussure de ski précise en termes de maintien du pied avec une bonne rigidité en flexion, un chausson totalement thermoformable (appui languette compris) et un maximum de réglages. Il faudra donc partir sur une largeur entre 98 mm et 100 mm, un indice de flex 100 à 130 et des réglages crochets, flexion, spoiler et canting pour être au top.
Les skieurs d'un niveau intermédiaire essaieront de trouver un meilleur compromis entre confort et performance.
Ils viseront une chaussure de ski d'une largeur moyenne (entre 102 mm et 104 mm) avec un chausson thermoformable dans les zones principales (malléoles et avant-pied), une rigidité moyenne (indice de flex 80 à 100) et des réglages crochets et flexion.
Enfin les skieurs débutants se dirigeront vers une chaussure de ski confortable et facile d'usage.
Il faudra choisir un modèle assez large (entre 104 mm et 106 mm) avec un chausson mousse ou légèrement thermoformable, elle devra être souple en flexion (indice de flex 50 à 70) et munie d'un minimum de réglages comme le premier crochet micro et la position ski/marche.

b. Son sexe

Aujourd’hui, les hommes et les femmes ne mettent plus les mêmes chaussures de ski. En effet, depuis quelques années, les chaussures de ski femmes sont arrivées sur le marché et ont changées la donne.
La morphologie féminine étant différente de celle des hommes, il était normal d’en tenir compte dans la conception des chaussures de ski.
En dehors d’un simple côté esthétique, la chaussure de ski femme va donc être moins haute au niveau de sa tige, car le mollet féminin est implanté plus bas sur la jambe que celui de l’homme.
La chaussure de ski sera aussi plus souple en flexion pour un même niveau, la femme étant généralement moins puissante et moins lourde.

4. L'essayage.

Maintenant que nous avons ciblé les besoins techniques, passons à l’essayage :
Des ongles de doigt de pied coupés très courts, car si les ongles touchent le bout du chausson on peut penser à tort que la chaussure est trop petite.
Des chaussettes montantes, fines (éviter les bouclettes trop épaisses) et en matériaux synthétiques (surtout pas de coton). L'épaisseur ne fait pas la chaleur dans une chaussure de ski, au contraire une chaussette épaisse va avoir tendance à comprimer le pied et générer des fourmillements.
Une chaussure à sa pointure exacte en centimètre.
Une fois la chaussure de ski chaussée, on la ferme, car on ne peut en aucune façon juger de la pointure chaussure ouverte, le pied reculant d'un bon centimètre une fois celle-ci fermée.

Il faut, jambe tendue, toucher le bout du chausson (sinon la chaussure est trop grande) et, une fois fléchie, sentir le bout, même légèrement.
Si la pointure est bonne, il faut rester un moment dans la chaussure de façon à ce que le chausson chauffe et libère de l'espace autour du pied. Il est important de se sentir un peu serré dans une chaussure de ski neuve, car au bout de quelques jours de ski, le chausson aura pris la forme de votre pied et se sera obligatoirement tassé. Si l'on prend une chaussure trop confortable tout de suite, il y a de grandes chances qu'elle soit trop grande à terme. Pour savoir si la chaussure ne dispose pas de trop de volume, il faut sentir que, crochet ouvert, elle tienne parfaitement le pied, car les crochets ne sont pas là pour tenir le pied, mais pour fermer la chaussure.
Au bout de quelques minutes, une fois que l'on sent que le chausson a commencé à libérer de l'espace, il faut faire des flexions de façon à juger du bon maintien du talon et du pied en général.
Il faut faire une flexion (appliquer une pression sur son appui languette avec son tibia) et non pas essayer de soulever le talon en prenant appui sur l'avant du pied, car c'est un geste que l'on ne fait jamais en skiant.
Il faut rester au moins 20 minutes dans la chaussure pour conclure qu'elle va bien.
 
À savoir : acheter des chaussures est toujours un moment délicat, mais il faut prendre votre nouvelle chaussure de ski comme une base et non comme un objet fini et donc trouver celle qui correspond le mieux à votre pied et ensuite l'y adapter (et non l'inverse). Rares sont les personnes qui n'auront jamais à retoucher à leurs chaussures.
On peut faire énormément de choses sur une coque de chaussure de ski, les déformer pour leur faire gagner du volume ou supprimer des points de pressions à certains endroits (malléoles, scaphoïde, métatarse, doigts de pied), raboter le fond de coque pour gagner du volume coup de pied, faire des semelles sur mesure pour soulager les problèmes d'appui (crampes, fourmillement, froid aux pieds, points de pressions), faire des calages pour stabiliser le pied, etc.
Néanmoins, si des doutes subsistent, n'hésitez pas à nous contacter pour de plus amples conseils.

Quels sont les différents types de chaussures de ski ?

Comme pour le matériel de ski en général, il existe aujourd’hui une multitude de modèles de chaussures de ski alpin, et ce, dans chaque marque, que vous choisissiez une chaussure de ski Rossignol, une chaussure de ski Salomon ou encore une chaussure de ski Dalbello, votre choix sera sûrement le bon, si le modèle que vous convoitez correspond à votre pratique, à votre technique et à votre poids.

Les bottes de ski les plus rependues sont celles équipées de quatre crochets et d’une tige fixe, parfaite pour une pratique traditionnelle du ski alpin. Avec un Flex pour une chaussure de ski homme pouvant aller de 70 à 140 et de 50 à 110 pour une chaussure de ski femme, elles pourront être utilisées du skieur débutant au skieur très aguerri voir compétiteur et seront en totale adéquation avec un ski piste performant ou polyvalent.

Très en vogue à l’heure actuelle, on retrouve les chaussures alpines à tige débrayable, plus pratiques et souvent plus confortables que les modèles traditionnels elles sont largement plébiscitées auprès des skieurs pour leur côté tout terrain.
Ce type de chaussure peut être choisi pour deux raisons, premièrement pour tous ceux qui veulent gagner en confort d’utilisation et pouvoir ainsi se déplacer plus aisément en station avec leurs chaussures aux pieds et deuxièmement pour les skieurs qui veulent découvrir les joies du ski hors-piste, du ski de randonnée ou qui n’ont pas peur de marcher un peu en poudreuse afin de rejoindre une pente de neige fraîche encore vierge de tout passage.
C’est le type de chaussure le plus apprécié des skieurs des skieuses qui pratiquent le ski Freeride.

Pour finir le troisième type de chaussure de ski que l’on peut rencontrer sont celles spécialisées pour le ski de rando. Ce sont des modèles très spécifiques, équipés d’insert low tech pour être associées avec des fixations de randonnée et fabriquées à base de plastiques très légers tels que le Pebax ou le Grilamid et ainsi correspondre en poids avec les skis de randonnée modernes.
Ces chaussures de randonnée répondent à des normes différentes des modèles alpines et ne sont donc, dans la plupart des cas, pas compatibles avec les fixations de ski traditionnelles.

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